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Bergson, Henri

Philosophe. - Membre de l'Institut, Académie française (élu en 1914)
Paris
Employé pour :
                   - Bergson, Henri Louis (1859-1941)
                   - Berukuson, Anri (1859-1941)
                   - Henri Bergson (1859-1941)
                   - Anri Berukuson (1859-1941)
                   - Bergson (1859-1941)
                   - Berukuson (1859-1941)
                   - Birgsun, Hanri (1859-1941)
Essai sur les données immédites de la conscience [Thèse] / par Henri Bergson,...1889
Leçons de psychologie et de métaphysique : cours I / Henri Bergson, 1990
GDEL
DBF
Laffont-Bompiani, Auteurs
Talvart et Place
NDL Authority File, 2009
BN Cat. gén.
BN Cat. gén. suppl.
BN cat. gén. 1960-1969
BnF Service japonais, 2012-12-03

Wikipédia


Jeunesse et formation



Henri Bergson naît à Paris, rue Lamartine. Par son père, Michał Bergson, il descend d’une famille juive polonaise, dont le nom d'origine était Bereksohn, et par sa mère d’une famille juive anglaise. Sa famille vit à Londres quelques années après sa naissance et il se familiarise très tôt avec l’anglais grâce à sa mère. Avant ses neuf ans, ses parents reviennent s’établir à Paris et il fait sa scolarité au lycée Fontanes. À 18 ans Henri choisit la nationalité française, ce que lui permet sa naissance sur le sol français : Étienne Monceaux et Charles Salomon, deux condisciples de l’École normale supérieure, sont ses témoins.

En 1877 il a obtenu le premier prix du concours général de mathématiques : sa solution au problème posé est éditée l’année suivante dans les Annales de mathématiques et constitue sa première publication.

Après quelques hésitations, balançant entre les sciences et les humanités, il opte finalement pour celles-ci. Il entre à l’École normale supérieure en 1878, dans la promotion d'Émile Durkheim, de Jean Jaurès et de son ami Pierre Janet. Il suit les cours d’Émile Boutroux et obtient une licence en lettres avant d'être reçu deuxième à l’agrégation de philosophie en 1881, derrière Paul Lesbazeilles et devant Jean Jaurès et Gustave Belot.

Le professeur


Cette même année, il est nommé professeur au lycée David-d’Angers d’Angers. Deux ans plus tard, il est muté au lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Il publie en 1884 des morceaux choisis de Lucrèce, accompagnés d’une étude critique du texte et de la philosophie du poète, ouvrage qui sera plusieurs fois réédité. En parallèle à son enseignement, Bergson trouve le temps de mener des travaux personnels. Il rédige l’Essai sur les données immédiates de la conscience qu’il soumet en même temps qu’une courte thèse en latin sur Aristote, Quid Aristoteles de loco senserit (« L'idée de lieu chez Aristote »), pour son diplôme de docteur ès lettres qu’il obtient en 1889. Sa thèse principale est publiée la même année par l'éditeur parisien Félix Alcan dans la série La Bibliothèque de philosophie contemporaine.
Bergson dédicace l'Essai à Jules Lachelier, alors inspecteur général de l’instruction publique, qui était un fervent défenseur de Félix Ravaisson, et l’auteur d’un ouvrage philosophique Du Fondement de l'induction paru en 1871 (Lachelier était né en 1832, Ravaisson en 1813 et ils furent tous deux professeurs à l’École normale supérieure).
Bergson s’installe ensuite de nouveau à Paris, et, après avoir enseigné quelques mois au collège Rollin, il est nommé au lycée Henri-IV, où il reste huit ans. En 1891-1892, il a pour élève Alfred Jarry. En 1892, il épouse Louise Neuburger. Ils auront une fille, Jeanne. En 1896, il publie son second ouvrage majeur, Matière et mémoire. Ce livre relativement difficile mais très riche explore les fonctions du cerveau, entreprend une analyse de la perception et de la mémoire, et propose des considérations sur les problèmes de la relation entre l'esprit et le corps. Bergson a consacré des années de recherches à la préparation de chacun de ses ouvrages principaux. C’est particulièrement évident pour Matière et mémoire, où il fait preuve d'une connaissance pointue des recherches médicales de son temps.
En 1898, Bergson devient maître de conférence à l’École normale supérieure, et obtient ensuite le titre de professeur la même année. En 1900, il est nommé professeur au Collège de France, à la chaire de philosophie grecque, en remplacement de Charles Lévêque.

Le philosophe


Au premier congrès international de philosophie, qui se tient à Paris les cinq premiers jours d’août 1900, Bergson fait une courte mais importante conférence : Sur les origines psychologiques de notre croyance à la loi de causalité. En 1900, Félix Alcan publie Le Rire, une des productions « mineures » de Bergson. Cet essai sur le sens du « comique » est fondé sur un cours qu’il avait donné dans sa jeunesse en Auvergne. Référence nécessaire|Cette brève étude est essentielle pour comprendre la vision de Bergson sur la vie, et ses passages traitant de la place de l’art dans la vie sont remarquables|date=16 février 2020. En 1901, Bergson est élu à l’Académie des sciences morales et politiques. En 1903, il collabore à la Revue de métaphysique et de morale en publiant un essai intitulé Introduction à la métaphysique, qui peut être lu comme une préface à l’étude de ses livres principaux.Référence souhaitée|date=16 février 2020
En 1904, à la mort du sociologue Gabriel Tarde, Bergson lui succéde à la chaire de Philosophie moderne. Entre le 4 et le 8 septembre 1904, il participe à Genève au Second congrès international de philosophie où il tient une conférence sur Le Paralogisme psycho-physiologique ou, pour citer son nouveau titre, Le Cerveau et la pensée : une illusion philosophique. Une maladie l’empêche de se rendre en Allemagne pour assister au troisième congrès qui eut lieu à Heidelberg.
Sa troisième œuvre majeure, L'Évolution créatrice, parue en 1907, est sans conteste son livre le plus connu et le plus étudié. Cet ouvrage constitue l’une des contributions les plus profondes et les plus originales à l’étude philosophique de la théorie de l'évolution. Pierre Imbart de La Tour affirme Où|date= qu'un « livre comme L’Évolution créatrice n’est pas seulement une œuvre, mais une date, celle d’une direction nouvelle imprimée à la pensée ». En 1918, l'éditeur de Bergson, Alcan, avait effectué 31 rééditions, avec en moyenne deux éditions par an pendant dix ans. Après la parution de ce livre, la popularité de Bergson augmentera considérablement, non seulement dans les cercles académiques, mais aussi dans le grand public.

Bergson et James


Bergson se rend à Londres en 1908 où il rend visite au philosophe américain William James — de 17 ans son aîné —, qui sera l’un des premiers à attirer l’attention du public anglo-américain sur ses travaux. Ce fut une entrevue intéressante et l'on retrouve les impressions de James dans une Référence nécessaire|lettre du 4 octobre 1908|date=16 février 2020 : « C’est un homme modeste, mais quel génie intellectuellement ! J’ai la conviction la plus ferme que la théorie qu’il a développée finira par s’imposer, et que l’époque que nous vivons sera une sorte de virage dans l’histoire de la philosophie. » James, dont il commente, défend et explique les idées notamment dans Sur le pragmatisme de William James (texte repris dans La Pensée et le mouvant), fit sur Bergson une profonde impression et sa pensée est à l'origine de plusieurs des idées que l'on retrouvera dans Les Deux Sources de la morale et de la religion.
Peu avant sa mort, James assiste le Dr Arthur Mitchell dans sa traduction en anglais de L'Évolution créatrice, publiée en 1911. La même année paraît en France la traduction d’un livre de James, Le Pragmatisme, dont la préface Vérité et réalité, est de la main de Bergson. Il y exprime sa sympathie pour l'originalité du travail de James et sa « grandeur d'âme », tout en apportant d’importantes réserves.

Philosophie et métapsychique


Du 5 au 11 avril 1911, Bergson se rend au Quatrième congrès de philosophie à Bologne en Italie, où il fait une contribution remarquée : L’Intuition philosophique. Il est invité plusieurs fois en Angleterre, entre autres à l'université d'Oxford, où il donne deux conférences publiées par Clarendon Press sous le titre La Perception du changement. Dans ce texte, on appréciera le don de Bergson pour exposer ses idées de façon claire et concise, et Référence nécessaire|ces deux leçons peuvent servir d'introduction à ses ouvrages majeurs.|date=16 février 2020 Oxford rend hommage à son visiteur en lui décernant le titre de Doctor of Science. Deux jours plus tard, Bergson donne une conférence à l'université de Birmingham, intitulée Vie et conscience. Elle sera publiée dans The Hibbert Journal (octobre 1911) et constitue le premier essai du livre L'Énergie spirituelle. En octobre, il retourne en Angleterre où il reçoit un accueil triomphal, et donne au University College London quatre cours sur La Nature de l’âme. En 1913, il visite les États-Unis à l'invitation de l’université Columbia de New York et donne dans plusieurs villes des conférences qui attirent un très large public. En février, à l’université Columbia, il donne des cours en français et en anglais sur le thème Spiritualité et liberté et sur
la méthode philosophique. De retour en Angleterre en mai de la même année, il accepte la présidence de la Society for Psychical Research (SPR) et donne dans le cadre de la société une conférence étonnante : Fantômes de vivants et recherche psychique, Référence nécessaire|qui peut être considérée|date=16 février 2020 comme « Le Discours de la méthode » des sciences psychiques qualitatives. Malgré cet engagement public en faveur de la métapsychique, Bergson n'a cessé d'avancer de façon discrète dans un domaine dont il était à la fois un des observateurs avisés (avec les expériences de l'Institut psychologique général sur Eusapia Palladino) et le théoricien caché, selon Bertrand Méheust. L'ampleur de cet intérêt de Bergson pour la métapsychique fut assez tardivement mis en lumière par un chercheur américain, Robert Crogin, qui en fait même une clef importante pour comprendre l'œuvre du philosophe.
À cette période, sa popularité augmente, et des traductions de son travail commencent à paraître dans de nombreuses langues : anglais, allemand, italien, danois, suédois, hongrois, polonais et russe. Il est nommé président de l’Académie des sciences morales et politiques et fait officier de la Légion d'honneur.
Son influence est sensible chez certains socialistes, et des mouvements religieux libéraux qualifiés de modernistes ou néo-catholiques Référence nécessaire|tentèrent de s’approprier ses thèses|date=16 février 2020. L’Église catholique romaine réagit en mettant les trois ouvrages principaux de Bergson à l’Index (décret du 1er juin 1914). Jacques Chevalier interviendra auprès du nonce à Paris pour que Les Deux Sources ne soit pas mis à l'index, comme le voulaient certains catholiques intransigeants.

La Première Guerre mondiale


Bergson affirme à l'Académie accomplir un « simple devoir scientifique en signalant dans la brutalité et le cynisme de l'Allemagne, dans son mépris de toute justice et de toute vérité une régression à l'état sauvage », participant ainsi à la propagande anti-allemande. Le regret de ces paroles est par ailleurs un des facteurs qui motivera la rédaction, en 1932, des Deux Sources de la morale et de la religion où il explorera notamment, du point de vue philosophique, les causes de la guerre et les moyens de les éviter.

En 1914, des universités écossaises invitent Bergson à donner une série de cours, les Gifford Lectures. Une première moitié est prévue au printemps et la seconde à l’automne. La première partie, constituée de onze cours, a lieu à l'université d'Édimbourg sous le titre The Problem of Personality. La seconde est annulée à cause de la Première Guerre mondiale. Dès le 4 novembre 1914, il écrit un article intitulé « La force qui s’use et celle qui ne s’use pas » dans Le Bulletin des Armées de la république. Une allocution à l'Académie des sciences morales et politiques en décembre 1914 traite de La Signification de la guerre. Bergson participe également au tirage du Daily Telegraph en l'honneur du roi des Belges, King Albert’s Book (Noël 1914). En 1915, il céda le siège de président de l’Académie des sciences morales et politiques à Alexandre Ribot et fait un discours sur l’évolution de l'impérialisme allemand. Entre-temps, il trouve le temps de rédiger pour le ministère de l’Instruction publique français un résumé de la philosophie française. Durant la guerre, Bergson multiplie voyages et conférences aux États-Unis. Il est présent quand la mission française dirigée par René Viviani se rend sur place à la suite de l’entrée en guerre des États-Unis. Le livre de Viviani La Mission française en Amérique (1917) est préfacé par Bergson. En 2008, on a pu déterminer toute l'influence que Bergson aura eue sur les quatorze résolutions proposées par le président Wilson afin de créer une instance gouvernementale internationale pour prévenir les conflits armés.
Élu à l’Académie française en 1914, Bergson est officiellement reçu le 24 janvier 1918 par René Doumic en tant que successeur d’Émile Ollivier.
De nombreux articles qu’il avait publiés n’étant plus disponibles, il accepte la proposition de ses amis de les réunir en deux volumes sous le titre L'Énergie spirituelle : Essais et conférences. Ils contiennent entre autres Vie et conscience, L'Âme et le corps, Le Paralogisme psycho-physiologique et des articles sur la fausse reconnaissance, les rêves et l’effort intellectuel. Référence nécessaire|Cet ouvrage est fort utile pour présenter le concept de force mentale de Bergson|date=16 février 2020.

Les dernières années


En juin 1920, l'université de Cambridge l’honore du diplôme de Doctor of Letters. Pour lui permettre de se consacrer à ses travaux sur l’éthique, la religion et la sociologie, Bergson est dispensé d’assurer les cours liés à la chaire de philosophie moderne au Collège de France. Il conserve la chaire, mais les cours sont tenus par Édouard Le Roy.
En 1921, il devient le premier président de la nouvelle Commission internationale de coopération intellectuelle (CICI, la future UNESCO dès 1946) qui a pour fonction de promouvoir les conditions favorables à la paix internationale. Elle s'appuie sur l'idée que le développement de l'esprit critique des individus, grâce à l'éducation, permet à ceux-ci d'agir de manière saine et responsable. La CICI rassemble en son sein plusieurs intellectuels du monde entier.
Le 6 avril 1922, il participe à la réunion de la Société française de philosophie qui accueille Albert Einstein de passage en France; sur la base des arguments de son livre Durée et Simultanéité, il essaie de faire valoir dans un débat avec le physicien la notion de temps universel, rendue caduque par la théorie de la relativité.
En 1925 un rhumatisme déformant se développe, qui le fera souffrir jusqu'à la fin de ses jours. Vivant avec sa femme et sa fille dans une maison modeste située dans une rue calme près de la porte d’Auteuil à Paris, Henri Bergson reçoit le prix Nobel de littérature en 1927. À demi paralysé, il ne peut se rendre à Stockholm pour recevoir son prix.
En 1930, Henri Bergson est élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur.
En 1932, il achève son nouvel ouvrage Les Deux Sources de la morale et de la religion, qui étend ses théories philosophiques à la morale, à la religion, à la société et principalement à la mystique. Ce travail est accueilli avec respect par le public et la communauté philosophique, mais Référence nécessaire|tous à cette époque ont pu croire que la grande période de Bergson était finie|date=16 février 2020. Certains commentateurs plus récents envisagent les choses autrement. Par exemple Anthony Feneuil écrit à propos de Bergson que « l'essentiel de sa théorie du mysticisme est déjà acquis en 1915-1916. » Ghislain Waterlot estime que les pages 243 à 247 des Deux Sources sont « extraordinaires » et « sans doute uniques dans l'histoire de la philosophie ». Le même auteur et Frédéric Keck soulignent que le style simple et accessible de Bergson « a pu dérouter ses contemporains dans la mesure où ils ont cru y déceler une sorte de naïveté.» Enfin Frédéric Worms parle à propos de ce livre d'une « puissance continuée de nouveauté ». A noter que l'édition critique des œuvres de Bergson dirigée par Frédéric Worms a d'ailleurs publié, également en 2011, un volume séparé, Sur le pragmatisme de William James (Paris, PUF, 2011), qui, en plus de cet essai composé pour servir de préface au livre de William James, Pragmatisme, traduit par E. Le Brun (Paris, Flammarion, 1911), contient une série de correspondances entre Bergson et William James, ainsi que d'autres textes consacrés par Bergson à James. Bergson reprendra à James, précisément dans Les Deux sources, plusieurs des idées dont il fait l'éloge et qu'il commente dans Sur le pragmatisme de W. James, comme en plusieurs autres textes.
Il peut affirmer une dernière fois ses convictions à la fin de sa vie en renonçant à tous ses titres et honneurs plutôt que d’accepter l’exemption des lois antisémites imposées par le régime de Vichy. Bien que désirant se convertir au catholicisme, il y renonce par solidarité avec les autres Juifs. Marques de cette solidarité, plusieurs témoignages indiquent qu'il s'est fait porter par des proches jusqu'au commissariat de Passy, malgré sa maladie, afin de se faire recenser comme « israélite », alors qu'on l'en avait dispensé du fait de sa notoriété et parce qu'il avait rompu avec le judaïsme. Théoriquement, il aurait cependant été obligé de le faire, si ce n'était cette dispense, car les lois de Vichy ainsi que les ordonnances nazies définissaient (à Paris, la définition différait par exemple de la Belgique) comme juive toute personne ayant au moins trois grands-parents de « race juive » ou ceux n'en ayant que deux mais étant mariés à un Juif ou une Juive.
Il s'exprime ainsi en 1937 : « Mes réflexions m’ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l’achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n’avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d’un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d’antisémitisme qui va déferler sur le monde. J’ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j’espère qu’un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l’y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s’adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d’abord d’avoir les prières d’un prêtre catholique. »

Il meurt à son domicile du 47 boulevard de Beauséjour le Date|4|janvier|1941, à 81 ans. A la cérémonie funéraire organisée à son domicile participent Fernand de Brinon, ambassadeur de Vichy en zone occupée, M. Lavelle, représentant son élève, Jacques Chevalier, alors secrétaire d'Etat à l'Instruction publique et Paul Valéry, représentant l'Académie française. Henri Bergson repose au cimetière de Garches, dans les Hauts-de-Seine.
Au décès d’Henri Bergson, son cabinet de travail fut conservé par sa fille, Jeanne Bergson. Elle léguera ce cabinet ainsi que les archives et manuscrits de son père à la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet.
Une inscription à la mémoire d'Henri Bergson est gravée sur un pilier du Panthéon de Paris.